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Publié le 31/03/2017

Les électeurs choisissent le nouveau président de la République les 23 avril et 7 mai prochains. Quelles seraient les mesures que les éleveurs et les céréaliers alsaciens aimeraient lui voir prendre au cours de son mandat ? Nous avons posé la question à quatre d’entre eux.

À Fislis dans le Sundgau, Olivier Richard, 42 ans, vend 200 jeunes bovins par an. À Wilwisheim, près d’Hochfelden, Vincent Fischer, 52 ans, vient d’installer son fils sur 70 ha avec 60 holstein. Le choix de ces deux éleveurs quant au bulletin qu’ils glisseront dans l’urne n’est pas complètement...

Publié le 31/03/2017

Comme tous les Français, les viticulteurs participent au choix du nouveau président de la République les 23 avril et 7 mai prochains. Quelles seraient les mesures qu’ils aimeraient lui voir prendre au cours de son mandat ? Quatre d’entre eux donnent leur sentiment.

Un président de la République potentiel sommeillerait-il en chaque professionnel du vignoble alsacien ? Thomas Boeckel, 43 ans, vigneron-négociant sur 24 ha en propriété et 16 ha d’apports à Mittelbergheim, ne se fait pas prier pour décrire le caractère du personnage qu’il voit se glisser dans...

Gaspillage de foncier agricole, inepties administratives…

Les agriculteurs d’Alsace Bossue veulent bosser

Publié le 30/03/2017

Que l’on construise une route, reconnue d’utilité publique, et que l’agriculture paie un tribut aux 35 ha d’emprise directe qu’elle représente, passe encore. Mais que 400 ha soient soumis à un arrêté préfectoral de protection du biotope et que, du fait du remembrement, certains agriculteurs se voient dépouillés de primes pour lesquels ils ont rempli leur part du contrat, ça ne passe pas !

C’est un tract fort écologique. Une demi-feuille de papier A4, imprimée en noir et blanc. Le message essentiel y est : « Liaison A4/Lorentzen, les agriculteurs floués. De nombreuses exploitations menacées. 35 ha d’emprise directe. 400 ha de compensation. Agriculteur = acteur de la biodiversité...

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