Publié le 30/07/2026
Sur le Massif vosgien, la sécheresse précoce et les canicules à répétition n’impactent pas les fermes-auberges de la même façon. Tout dépend de la source, du versant, du sous-sol. D’un sommet à l’autre, les situations vont du confort relatif à une situation très périlleuse, et des solutions du bricolage quotidien à des investissements importants mais salvateurs.
Tous les matins, la traite passée, Mathieu Deybach attelle une citerne de 3 000 litres à son tracteur et monte au poteau incendie du Markstein situé à seulement deux kilomètres de là pour faire le plein d’eau. Deux voyages, trois, parfois quatre par jour. Un quart d’heure de route...












